À 8 ans, Alan Roura décidait qu’il ferait un jour la Mini Transat. Douze ans plus tard, on le retrouvait sur la ligne de départ de l’édition 2013 à Douarnenez, à bord d’un prototype du même âge que lui, entièrement fait de bois. Son histoire avec Navman aura duré deux belles années, entre chantiers et travaux d’optimisation, courses de préparation et de qualification, jusqu’à son arrivée à Pointe-à-Pitre, en 11ème position.

Le jeune Genevois se met alors à voir plus grand : son premier défi à peine accompli qu’il se prend à rêver de Vendée Globe. Mais avant, l’occasion de faire ses gammes en Class40 se présente, avec une participation à la Route du Rhum et à la Transat Jacques Vabre à la clé. Quoi de mieux en effet, que de passer du Mini 6.50 (6m50) au Class40 (12m19), avant de s’atteler au 60 pieds (18m28) ?

Participer au Vendée Globe est un rêve, avoué ou non, que chaque marin porte au fond de lui. Avant la Mini Transat, j’y pensais mais pas forcément dans un futur proche. A l’arrivée, je me suis dit ” Pourquoi attendre ? ” Je n’ai pas un profil de régatier mais d’aventurier, je ne me voyais donc pas intégrer une classe comme celle des Figaro, qui ne me ressemble pas, juste pour avoir un parcours dit traditionnel. Ce que je souhaite, c’est le large, le solitaire, pour raconter de belles histoires. Comme à la belle époque !
Le Class40 s’inscrit dans cet optique, avec en plus l’opportunité de participer à de grandes courses – notamment des transatlantiques – avant de m’attaquer au tour du monde.

Le parcours en course au large d’Alan, ce sont aussi de multiples rencontres, qui l’ont aidé à se construire et à croire en de futurs projets. Depuis toujours entouré et soutenu par sa famille, il a également su se créer son cercle de confiance, composé d’amis, de marins, d’anciens partenaires, d’anciens prestataires… Ce sont eux qui lui permettent aujourd’hui de mener à bien sa saison 2015, tant logistiquement que financièrement. Et comme Alan a besoin de tout le monde, rejoignez vous aussi l’aventure !